Dans les sections précédentes, nous avons passé en revue les avantages et les inconvénients des t-shirts en coton, en matières synthétiques et en laine mérinos pour la randonnée.
Parmi ces options, la laine mérinos se distingue nettement comme la meilleure alliée pour vos sorties en pleine nature. Toutefois, d’autres matières méritent également d’être mentionnées.
Le modal
Le modal est une fibre issue du bois de hêtre, transformée par un procédé chimique. Il s’agit d’une fibre cellulosique synthétique, à mi-chemin entre les fibres naturelles et les fibres synthétiques entièrement chimiques, puisque sa matière première reste naturelle (le bois et la cellulose). Comme la viscose et le Tencel, le modal fait partie des fibres régénérées, fabriquées à partir de ressources naturellement renouvelables.
Très agréable à porter, le modal se distingue par son confort. En revanche, il n’est pas adapté comme t-shirt de randonnée, notamment parce qu’il ne régule pas bien la température corporelle. Il peut convenir pour de courtes randonnées estivales, lorsque les températures oscillent entre 20 et 25 °C : sa capacité à retenir l’humidité peut alors procurer une sensation de fraîcheur. Cependant, il est plus lourd que la laine mérinos ou les fibres synthétiques, plus cher que le coton, et n’offre pas de performances techniques supérieures — à l’exception d’un impact écologique généralement plus faible.

La soie
La soie est une fibre très légère, relativement résistante et agréable à porter, notamment en été. Il s’agit d’une fibre naturelle — plus précisément d’origine animale, puisqu’elle provient des cocons des papillons à soie. À l’image de la laine mérinos, la soie emprisonne l’humidité au cœur de la fibre, ce qui permet de garder la peau au sec. Moins performante que le mérinos en matière de régulation thermique, elle se distingue cependant par sa légèreté et sa rapidité de séchage. Elle peut être utilisée comme sac à viande (ou liner) à l’intérieur d’un sac de couchage. Bien qu’elle soit respirante, elle a tendance à coller à la peau quand on transpire, ce qui peut être inconfortable lors d’un effort.
Elle n’est pas non plus naturellement anti-odeur – même si certains traitements chimiques peuvent y remédier – et nécessite donc des lavages fréquents, à l’image du coton. Côté durabilité, elle résiste assez bien à l’abrasion, mais elle se dégrade chimiquement au contact des huiles naturelles de la peau et de la sueur, ce qui réduit sa longévité.

Le lin
Le lin peut constituer une alternative aux fibres synthétiques ou à la laine mérinos (ou d’alpaga) en été. Les t-shirts en lin sont légers, très respirants et naturellement antimicrobiens. Cependant, une fois mouillés, ils retiennent l’humidité et sèchent lentement.
Le lin n’étant pas thermorégulateur, son utilisation se limite aux journées chaudes ; il devient moins adapté dès que les températures baissent. Autre inconvénient : les t-shirts en lin sont souvent très perméables aux rayons UV. À l’inverse, de nombreux t-shirts synthétiques bénéficient d’un tissage plus dense, offrant ainsi une meilleure protection solaire en plein été.
Le lin n’est donc pas le choix idéal pour la plupart des randonnées.

Le bambou
Le bambou présente plusieurs atouts pour les activités physiques comme la randonnée, notamment sa capacité à évacuer rapidement l’humidité et sa grande respirabilité. Il offre également une sensation très douce au contact de la peau. Lorsqu’il est sec, un t-shirt en bambou peut apporter une légère isolation. En revanche, une fois humide, il perd sa capacité à réguler la température corporelle et sèche plus lentement que la laine mérinos.
Comme le modal, il convient davantage aux climats chauds. Les t-shirts en bambou sont relativement résistants à l’abrasion et généralement plus abordables que ceux en mérinos. Ils sont une option correcte pour des voyages ou de courtes randonnées en climat chaud. Pour d’autres types de randonnées, leur usage est moins recommandé.

L’alpaca
La laine d’alpaga est une fibre extrêmement douce et hypoallergénique, ce qui en fait une première couche parfaite pour randonnée. Issue des Andes péruviennes, où les alpagas ont évolué dans des conditions climatiques rudes, cette laine offre naturellement des propriétés haut de gamme. Elle est légère – moins que le synthétique mais plus que la laine mérinos – et son poids varie selon le grammage choisi (généralement entre 110 g/m² et 280 g/m² pour une première couche).
Comme la laine mérinos, la laine d’alpaga évacue bien l’humidité, tout en étant respirante, thermorégulatrice et naturellement antimicrobienne. Elle résiste également très bien à l’usure, ce qui en fait un bon choix sous les bretelles d’un sac de trek, et elle a l’avantage de boulocher beaucoup moins que la laine classique.
Tout comme la laine mérinos, la laine d’alpaga est donc un allié de choix pour les randonneurs, que ce soit comme première ou seconde couche. Son prix peut être élevé, mais il est largement justifié par ses qualités : régulation thermique, résistance aux odeurs, confort et durabilité. De plus, elle permet de limiter le nombre de vêtements à emporter : trois t-shirts peuvent suffire pour un trek de dix jours, ce qui allège considérablement le sac à dos. Enfin, sa faible empreinte carbone en fait une option intéressante sur le plan environnemental.

Le Lyocell (Tencel)
Le lyocell, également connu sous le nom de Tencel (une marque de fibre lyocell), est une matière produite à partir de la pulpe de bois et d’un solvant non toxique. Cette fibre est particulièrement écologique, car elle provient de forêts responsables d’eucalyptus, de hêtres ou de bambous, qui se contentent de l’eau de pluie pour leur croissance, limitant ainsi l’usage de pesticides et leurs effets sur l’environnement. De plus, sa production nécessite bien moins d’eau que le coton, et le solvant utilisé pour fabriquer le Tencel est réutilisé à près de 100 %. Enfin, la fabrication du lyocell consomme peu d’énergie et cette fibre peut aussi être recyclée.
Doux au contact de la peau, le lyocell est confortable, antibactérien, thermorégulateur, et il évacue l’humidité rapidement tout en séchant très vite. Les t-shirts en Tencel sont également résistants et conviennent parfaitement comme première couche en contact avec un sac à dos.
Grâce à ses propriétés thermorégulatrices, un t-shirt en lyocell peut être porté aussi bien en été qu’en hiver, ce qui en fait un excellent choix pour des randonnées à la journée ou des treks plus longs.
Le seul véritable inconvénient de cette fibre reste son prix, qui peut être plus élevé que celui d’autres matériaux.

Les mélanges de matières
Les mélanges de matières peuvent être une excellente solution pour bénéficier des avantages des différentes fibres tout en minimisant leurs inconvénients.
Par exemple, pour les t-shirts de randonnée, il existe des mélanges de 50 % laine mérinos et 50 % matière synthétique. Ce type de t-shirt reste thermorégulateur (la proportion de laine étant suffisante pour en conserver les bienfaits) et présente une plus grande résistance qu’un t-shirt 100 % laine mérinos, grâce à l’ajout de fibres synthétiques qui renforcent le tissu. De plus, il sèche plus rapidement grâce aux fibres synthétiques, tout en conservant les propriétés anti-odeur et antimicrobiennes de la laine.
Si vous optez pour des t-shirts mixtes, privilégiez ceux qui contiennent au moins 50 % d’une matière thermorégulatrice (laine mérinos, alpaga, lyocell). Selon moi, évitez les mélanges avec du coton, sauf si vous êtes dans une région constamment chaude, car cela annulerait les avantages thermorégulateurs de l’autre fibre.
La plupart du temps, un mix moitié laine (mérino ou alpaga) ou lyocell avec moitié fibres synthétiques est un excellent choix. Si les fibres synthétiques sont des fibres recyclées, vous avez un t-shirt plus écologique.

Le choix du type de t-shirt
La matière est l’élément le plus important à prendre en considération pour le choix de votre t-shirt lors de vos randonnées. Cependant, le type de t-shirt joue aussi un rôle crucial et vous permettra de mieux profiter des avantages offerts par la composition du tissu.
L’épaisseur du t-shirt
L’épaisseur du t-shirt, ou densité de la matière, est souvent exprimée en grammage (g/m2). Ce chiffre vous indique le niveau de chaleur de votre vêtement thermique. Pour les t-shirts en laine mérinos, laine d’alpaga ou lyocell, le grammage varie généralement entre 100 et 300 g/m². Plus le grammage est élevé, plus les fibres sont compactes et isolantes, rendant ainsi le t-shirt plus chaud.
Pour l’été, il est conseillé de choisir un grammage compris entre 100 et 200 g/m², plus léger, afin de favoriser une meilleure évacuation de l’humidité et un séchage rapide. En revanche, pour les randonnées hivernales ou par températures négatives, une première couche plus épaisse, avec un grammage supérieur à 250 g/m², peut être judicieuse pour apporter un surplus de chaleur.

Cependant, rappelez-vous que la première couche a deux rôles principaux :
- Réguler la température corporelle (thermorégulation).
- Évacuer rapidement l’humidité vers les couches suivantes.
Comprendre le principe des couches
Votre t-shirt n’a pas pour vocation de vous tenir très chaud. Son rôle thermorégulateur vous permettra de rester à une température confortable lorsque cela est nécessaire. C’est une nuance importante, car ce sont principalement les autres couches qui assurent l’isolation thermique :
- La seconde couche (polaire ou fleece technique) vous gardera au chaud tout en évacuant l’humidité vers la couche suivante.
- La troisième couche (veste coupe-vent ou imperméable) protège contre le vent et la pluie, tout en emprisonnant la chaleur.

Si votre première couche est trop chaude pendant l’effort, vous risquez de transpirer davantage, rendant votre t-shirt plus humide, ce qui pourrait paradoxalement vous refroidir.
Si, malgré toutes ces couches, vous avez encore froid, par exemple lors de randonnées hivernales très froides (en dessous de -10°C), ou lorsque vous êtes à l’arrêt (au campement ou lors d’une pause déjeuner), une quatrième couche isolante peut être ajoutée entre votre fleece et votre veste imperméable. Cette couche est souvent très technique, chaude (remplissage en synthétique, plume ou laine), avec une couche extérieure en synthétique déperlant et résistant (comme le tissu ripstop). Elle doit être légère et compacte pour pouvoir être rangée dans votre sac à dos lorsque vous êtes en mouvement et que vous avez suffisamment chaud.
Pour revenir à l’épaisseur de votre première couche (ou grammage), veillez à ce qu’elle ait une bonne capacité d’évacuation de l’humidité et qu’elle sèche relativement rapidement. Par exemple, un t-shirt en laine mérinos 200 g/m2 de chez Icebreaker vous tiendra davantage au chaud s’il est sec que la version 260 g/m2 plus chaude si elle est humide, car le 200 g/m2 aura séché plus rapidement que la version 260 g/m2 plus dense.
Enfin, prenez en compte le type de randonnée que vous pratiquez (ou prévoyez de faire) et vos besoins personnels :
- Suis-je plutôt une personne qui a tout le temps chaud et qui privilégie un t-shirt léger et respirant ?
- Est-ce que mes randonnées sont intensives, avec beaucoup de dénivelé positif ?
- Suis-je quelqu’un qui transpire beaucoup ?
- Ai-je tendance à avoir froid dès que mon t-shirt est un peu humide ?
Manches courtes ou longues
Si vous ne possédez que des premières couches thermorégulatrices à manches longues mais que vous prévoyez un trek dans un pays au climat chaud, il peut être judicieux d’investir dans au moins deux t-shirts à manches courtes. Cela permettra une meilleure respirabilité et évitera une sensation de chaleur excessive. Les débardeurs sont aussi une alternative pour plus de respirabilité.

À l’inverse, pour un trek dans des conditions climatiques variables ou en environnement froid, il est préférable d’opter pour des t-shirts à manches longues, qui offriront une protection thermique plus adaptée.
Le choix du type de t-shirt dépend donc largement des conditions météorologiques et des températures rencontrées.
Le type de col
Même si cela peut sembler anodin au premier abord, le choix du col joue un rôle non négligeable dans le confort en randonnée. Ce n’est certes pas le critère principal pour sélectionner une première couche, mais ce genre de détail peut rendre votre randonnée encore plus agréable.

Les cols ronds, ou crewneck, ont l’avantage de ne pas « faire doublon » si vous portez déjà une polaire zippée par-dessus. De plus, les t-shirts à col rond sont souvent plus légers qu’un modèle équivalent avec zip, à grammage identique. À l’inverse, les cols zippés (type 1/4 zip) montent plus haut sur le cou et offrent une première barrière contre le vent et le froid. La différence entre un col rond et un col montant zippé se fait particulièrement sentir dans des conditions venteuses ou lorsque les températures baissent.
Cela dit, si votre seconde couche (type polaire technique) dispose déjà d’un col montant bien protecteur, le col de la première couche devient moins déterminant. C’est aussi pour cette raison qu’il est toujours recommandé de prendre un Buff (cache-cou, en laine mérinos de préférence), très utile pour bloquer le vent et conserver la chaleur dès que le besoin s’en fait sentir. Il est également essentiel d’avoir une couche isolante à portée de main, prête à être enfilée au besoin pour renforcer l’isolation et conserver la chaleur.
C’est tout le principe du système des couches en randonnée : on ajoute ou enlève une couche selon les besoins à un instant T, en fonction de l’effort à fournir, de la météo et du terrain.
Concernant les premières couches à col montant zippé, elles permettent une meilleure régulation de la température corporelle grâce à l’ouverture ou la fermeture du zip. L’inconvénient est qu’elles sont légèrement plus lourdes. Une alternative intéressante peut être le col montant sans zip, pour ceux qui souhaitent un bon compromis.
Enfin, une chemise à boutons, si elle est composée de fibres techniques comme la laine mérinos, l’alpaga, le lyocell (ou un mélange entre ces fibres et des fibres synthétiques), peut également offrir une excellente thermorégulation. Les boutons permettent d’ajuster facilement l’ouverture pour favoriser la circulation de l’air, un séchage rapide et une meilleure gestion de la chaleur. Fermée, la chemise retient davantage la chaleur, offrant une isolation supplémentaire.

Protection contre les UV et insectes
Lorsque vous randonnez par temps chaud, surtout dans des zones où les insectes piqueurs sont présents, une chemise technique portée en première couche peut s’avérer être un excellent choix. Généralement conçues en matières synthétiques, certaines sont également disponibles en fibres naturelles comme la laine mérinos ou le lyocell. Ces chemises offrent une bonne respirabilité tout en protégeant à la fois des rayons UV et des insectes — grâce à leur épaisseur, à un traitement anti-insectes spécifique, ou une combinaison des deux.
Par temps chaud et humide, où l’on transpire davantage, un tissu plus ample limite l’effet de moiteur et évite que le vêtement ne colle, ce qui rend la marche bien plus agréable. Ce type de vêtement conserve moins la chaleur, mais ce n’est généralement pas l’objectif recherché dans ces conditions climatiques.
Les t-shirts à manches longues, quant à eux, offrent une bonne protection contre les UV, ce qui en fait une option intéressante pour les randonnées en montagne, notamment à mesure que l’on prend de l’altitude. Toutefois, ils protègent en général moins efficacement contre les piqûres d’insectes : la finesse du tissu permet parfois aux insectes de piquer à travers.

Conclusion
Nous avons passé en revue les différents matériaux adaptés aux t-shirts de randonnée, ainsi que leurs spécificités selon les conditions climatiques.
Les matières thermorégulatrices comme la laine mérinos, la laine d’alpaga ou le lyocell sont à privilégier dès que les températures deviennent fraîches, même si cela ne concerne qu’une courte portion de votre itinéraire. Le risque d’hypothermie, souvent sous-estimé, est bien réel. Tous les randonneurs expérimentés vous le diront : ces matières sont fortement recommandées en première couche. Cela dit, elles ne font pas tout : l’expérience, la préparation et les bons réflexes sur le terrain jouent également un rôle essentiel dans la prévention des situations à risque.
En revanche, pour des randonnées sous des climats chauds, le choix est plus large, surtout pour les randonnées à la journée. Le bambou, le modal, le coton ou le lin peuvent convenir, à condition de bien connaître le contexte de la randonnée. Les matières synthétiques comme le polyester ou le nylon sont polyvalentes et utilisables en toute saison, à condition d’opter pour un mélange incluant une part de fibres thermorégulatrices lorsque les températures baissent (par exemple : un t-shirt 50 % polyester / 50 % laine mérinos).
Au-delà du matériau, d’autres éléments méritent votre attention : l’épaisseur du tissu, le type de col, le choix entre chemise et t-shirt, manches courtes ou longues… Autant de détails qui influencent directement votre confort sur les sentiers.Un conseil essentiel que je répète souvent : recherchez, rassemblez, testez.
Ne vous fiez pas à une seule source. Informez-vous via plusieurs canaux : sites spécialisés, retours d’expérience, discussions en magasin ou avec d’autres randonneurs. Croisez les informations, puis confrontez-les à vos propres besoins et à la nature de votre itinéraire. Cela vous permettra de vous forger une idée plus précise de ce qui vous conviendra.
Ensuite, testez vos choix sur le terrain. Bien sûr, sans prendre de risques inutiles : si on se focalise sur le sujet du choix de t-shirt, en cas de doute, optez toujours pour une première couche thermorégulatrice. En zone tempérée, même si la météo annoncée est clémente, de nombreux imprévus peuvent survenir : changement brutal de temps (vent, pluie, froid), allongement de l’itinéraire, fatigue, blessure, hypothermie liée à l’humidité… Mieux vaut prévoir que subir.

Quelques exemples pour vous guider
- Par temps doux, vous pouvez par exemple opter pour deux t-shirts à manches courtes et un à manches longues.
- Pour une randonnée estivale en altitude, envisagez plutôt deux t-shirts à manches longues en mélange 50 % mérinos / 50 % polyester (pour la protection UV), et un t-shirt à manches courtes plus léger (en mérinos, lyocell ou synthétique) pour les passages où vous transpirerez davantage.
- En trek hivernal, prévoyez par exemple deux t-shirts à manches longues en mérinos avec un grammage élevé (ex. : 260 g/m²), dont un à col montant 1/4 zip, ainsi qu’un troisième t-shirt à manches longues plus léger (ex. : 200 g/m²) à col rond pour les moments moins exposés.
Bien entendu, ces exemples restent généraux. La localisation, l’altitude, la distance, la saison et vos propres préférences sont autant de facteurs à prendre en compte pour affiner votre choix.
Avec le temps, l’expérience et la pratique, vous développerez vos propres préférences et saurez instinctivement quoi emporter. Choisir un bon t-shirt, c’est poser les bases d’une randonnée réussie.
J’espère que cet article vous aidera à faire un choix éclairé pour votre t-shirt, ou vous aura permis de rafraîchir certains repères.
N’hésitez pas à partager en commentaire vos propres choix et retours d’expérience concernant les t-shirts de randonnée !
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